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Et je l'ai fait.
Ils sont 62 à affirmer quils pardonneraient une infidélité de leur compagne.
Je déclare qu'aujourd'hui, j'ai pitié de mes violeurs.
Cest une plongée inédite dans lintimité masculine.Mais je vais quand même faire un essai.» Il fait ensuite référence à cet article du Huffington Post, dans lequel Lena Dunham, lauteure-réalisatrice de la série Girls, raconte avoir été victime de viol lorsquelle était à luniversité.Seulement, ce n'est pas parce que je me prostituais qu'il avait le droit d'écarter mes jambes de force.Ce sont des putes.Je n'avais pas envie de le faire, je trouvais ce type répugnant, mais cent euros, c'était les courses, c'était des produits de première nécessité, c'était respirer.Un test VIH qui déciderai de tout.Bien mal m'en a pris, me direz vous, puisque la première fois que je me suis prostituée, un peu par hasard, je me suis fait violer, encore.Sauf que ce nest pas la bonne question.Y a-t-il encore débat autour du viol?!Je croyais qu'un viol comportait forcément des coups, des menaces physiques, et pas seulement mes poignets serrés dans une main immense.



Mais pas autant quà lidée dy apporter un jour ma propre contribution Jespère que quelquune se chargera dexpliquer «la zone grise» à Steven Crowder.
Ce n'est pas parce que je me prostituais qu'il avait le droit de me pénétrer lors que je n'avais pas exprimé de consentement quelconque.
À lire aussi : Najat Vallaud-Belkacem sattaque rencontres vinicoles paris 2014 à la «culture du viol décomplexée».
Et merde t'as pas le choix." Ça, c'était ce qui était dit.Persuadée que ces deux viols étaient gravés trop profondément dans mon corps pour ne pas m'avoir infectée, je n'avais pas cru une seconde m'en tirer à si bon compte.Ce «par défaut cest le produit de la culture du viol.Cest le moment de se dire ce quon aime / ce quon naime pas / ce quon ne veut pas faire/subir, quel(s) moyen(s) de contraception on utilise, bref, déliminer tous les potentiels problèmes qui risquent au mieux de nourrir la collection de fails de Josée.» « Afin que le viol soit pris au sérieux, il faut arrêter de mettre des décisions quon regrette sur le même plan que des viols violents, et de mettre létiquette de «culture du viol» sur tout et nimporte quoi ».J'ai méprisé ce que j'étais, j'ai abîmé mon corps, j'ai traîné ce corps dans un immonde toujours plus déshumanisant, parce que la honte et la culpabilité sont devenues mon identité.Le Nouvel Observateur a lancé, avec Clémentine Autain, le manifeste des 313 contre le viol (couv.Relisez le Héros et la Salope, pour mesurer les différentes perceptions de la sexualité masculine et féminine.» Il conclut sa vidéo par cette phrase : «Peut-être que la culture du viol est maintenue en vie par celles qui crient au loup».Et bien sûr que le viol est un crime, inutile de le rappeler.




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